En prose, Guénane a publié:  

Après le tome 1, décembre 2008, le tome 2, novembre 2011 et le tome 3, février 2015,
En Rade 4, Brèves de cale
- février 20017 - Ed Chemin Faisant.

 

 

" Ici, il n'y a ni Gauche ni Droite, y a bâbord et tribord... et ras bord bien sûr ! "
 
 

 
Retour de pêche,  Loulou et René les deux héros des Brèves de cale.
Vidéo de Hervé Jean qui laisse traîner partout son œil de Larmorien.

Début de la célébrité, 9 avril 2017.
Lancée à Sète par J.P Causse, notre "correspondant au Midi-Libre", est arrivée à la cale "une bouteille de Picpoul remplie d'admiration pour Loulou et René, les deux grandes figures locales de la rade".

"...Guénane s'en donne à cœur joie et c'est communicatif... C'est incorrect à souhait mais pourquoi sourit-on ?...L'art du mot de la fin remet les choses en place... des culs de lampe agrémentent la lecture faisant de cet ouvrage un livre agréable à tenir entre les mains..." Lucien Wasselin, poète et critique, 22 mai 2017. (Lire la note dans Revues)

"... Lires ces Brèves a ouvert en grand ma mémoire d'enfant au chapitre des  vacances en Bretagne ... Ah, il y a bel âge, mais je m'y crois !...Merci de m'avoir autant donné à Voir et à Entendre !..."

 Claude Lafaye qui, dans son bureau plein à déborder au CNC, conservait avec une fidélité enthousiaste toutes les archives personnelles de son ami Abel Gance.  Avril 2017.

"... Ces brèves sont du vécu brut !  Sans manières et sans précautions de langage !  On se croirait dans le bistrot du port, un magnétophone en route !..."

Yves Loisel, biographe et journaliste ER, 25 février 2017.


En Rade 3, Brèves de cale
- février 20015 - Ed Chemin Faisant.


Les deux frères pêchous Loulou et René.

 

"Comme dit l'aut'

dans ma mémoire y a p'us grand-chose

mais ça ressort à marée haute."

Une tourterelle bien avisée...

Lucien Wasselin, qui en a tant vu et lu, ne craint ni d'être désarçonné ni de se réjouir. Il a lu En Rade, le tome 3 des Brèves de cale :
"...C'est une tranche de vie, un document grandeur nature sur la mer, et l'on en apprend de belles, ainsi sur la mue des crustacés ! Mais il y a aussi la page d'histoire qui n'est pas sans faire penser à ce roman La Guerre secrète dans lequel Guénane fait la description du Lorient de son enfance... Et ce livre est politiquement incorrect, vu ce qui est bu dans les chapelles : ce qui n'est pas pour me déplaire ! ... Guénane maîtrise parfaitement le mot de la fin qu'elle renouvelle à la fin de chaque brève..."
Lire dans la rubrique Revues,  l'intégralité du chemin de lecture de Lucien Wasselin sur le site de Texture.  Mai 2015.
 

Guénane a écrit le 3e tome de Brèves de cale     Larmor-Plage - 02 Avril 2015

L'écrivain Guénane, qui vit depuis 30 ans à Kernevel, vient de sortir le 3e tome de Brèves de cale.

Chaque midi, Guénane se rend sur la cale. Elle engage la conversation, et les dialogues qui s'ensuivent sont autant de petits bijoux d'humour, mettant en valeur l'esprit vif et les bons mots des gars de la côte qu'elle rassemble dans ses Brèves de cale.

Guénane a également publié quatorze recueils de poésie aux Éditions Rougerie et une dizaine de récits et romans.

Brèves de cale, 3e tome, illustré par NicoB, édité par Chemin Faisant.


TOUT PEUT ARRIVER
 Constater ci-dessous - avec humour - que la presse parle d'une même voix...
 
Le Télégramme, 25 mars 2015.

"Humour et poésie, En Rade 3 c'est de la fleur de sel!" JPC de Méditerranée, 7 mars 2015.

 

Demain 17 Heures  Copacabana - Mai 2014 - Apogée.

15 Janvier 2016

"... toute l'âme du Brésil est évoqué dans ces pages. Sa beauté, sa disparité, ses rythmes, ses rites, ses mystères, sa folie, sa monstruosité... Ce pays est un gigantesque roman, c'est de la magie pure, une obscure sorcellerie. Même avec toutes ses douleurs, ses laideurs, l'injustice qui frappe, le fossé entre les classes et tout le poids de l'Histoire et des populations broyées... Guénane a glissé dans ce livre, outre un vécu très personnel, la langue même du Brésil, fondante, envoûtante, elle l'entremêle à sa langue natale, délicieusement... On lit et on voyage, on plonge et on souffre aussi... Il y a des rendez-vous auxquels on n'échappe pas. Demain 17 heures Copacabana.
Poète, revuiste, artiste, en perpétuelle résonance, Cathy Garcia a tous les talents. Elle est entrée dans  ce roman avec appétit parce qu'elle sait, elle connaît ce Brésil-là, elle a ressenti autant qu'elle a lu. Lire l'intégralité de cette chronique sur son blog :
http://www.lacauselitteraire.fr/demain-17-heures-copacabana-guenane

Les Chemins de lecture de Lucien Wasselin ont fait un détour par Copacabana.
"... Je me garderai bien d'affirmer que l'intrigue renvoie à la vie de l'auteur. Il est bien difficile de démêler le réel de la fiction...On découvre un Brésil à l'opposé des cartes postales ou des catalogues d'agences de voyages..." Le Brésil est une des grandes poubelles de l'Occident..." mais c'est aussi un Brésil où la nature luxuriante, généreuse, extraordinaire et dangereuse côtoie cette misère. Le lecteur est sidéré par l'érudition... Comme j'ai aimé cette langue émaillée de termes autochtones... Les mots d'Aragon "le roman est une machine inventée par l'homme pour l'appréhension du réel dans sa complexité", sont à répéter ici.
Lire l'intégralité de cette chronique dans la Revue Texture, les critiques de Lucien Wasselin, Chemins de lecture, 13 novembre 2014.
Quand un critique est aussi poète, l'approche souvent étonne et séduit.

"...Votre livre m'a beaucoup plu! Léger et dense à la fois, bien rythmé, captivant et "inquiétant" comme le Brésil lui-même... Ce que vous nous racontez sur ce pays est juste à mes yeux... et vous le faites très bien."
Filomena Iooss, présidente de Brasil-Azur, Nice, 29 août 2014. www.brasilazur.com

"... Ce roman brésilien se lit comme un poème en prose, s'écoute comme un nouveau Bel Canto, s'apprécie comme une symphonie, voire se goûte telle une nourriture à la manière d'un gourmet périgourdin.  Une prose à savourer, page à page en retardant l'orgasme... sans compter l'humour, les phrases d'anthologie et tout un univers..."
Max Pons - poète, écrivain, éditeur de La Barbacane - est un château fort d'en avoir tant vu, gourmand de mots, bruissant de vie et d'un éternel "rêve en gésine". 24 juillet 2014.

"...Mais que j'ai aimé ce Brésil d'alors et, omniprésente, cette musique de la langue, de ce portugais tropicalisé! ..."
Jacques Velard, organisateur de salons d'art figuratif et artiste lui-même, 23 juillet 2014.
 

"Les mutations du monde contemporain... sa diversité... comment franchir les frontières que les hommes se mettent entre-eux... Votre beau roman d'amour nous met sur la voie."
J.C Tilly, association Litt' et nature, 18 juin 2014.

" ... Un dépaysement certain, chaud Brésil, en vérité!  Ce roman est une "samba à mille temps", aux mille couleurs, aux mille sensations et émotions.  C'est un jaillissement perpétuel..."
Yves Loisel, journaliste ER toujours attentif et biographe, 11 juin 2014.

"«...C'est toujours rempli d'étés chauds, l'enfance.»  La première phrase a cette simplicité lisse et compacte qui donne au lecteur l'envie de poursuivre... Toute la suite est un enchantement, il faudrait citer tant de phrases, d'expressions, seule une poète peut écrire avec autant de force et de charme en même temps... C'est une histoire d'amour torride et la poésie ajoute à l'ensorcellement..."
J.P.Causse, angliciste, 10 juin 2014.

 

"... Plus je rentrais dans ce roman, plus les mots, les phrases généraient des images, ma lecture devenait un film... Ce carnet d'aquarelles libéra mon imagination tant ce roman coloré et sensuel m'a touché..."
Jean-Pierre Carlier, ex navigant du ciel, acteur de complément et aquarelliste juste pour le plaisir, 2 octobre 2014.

Pour tout voir et savoir sur le rendez-vous niçois du 6 décembre 2014, avec Filomena Iooss et l'association franco-brésilienne Brasil Azur, visiter le site:
http://www.brasilazur.com/2014/12/chocolat-litteraire-de-lautomne-2014-2/
 
Quand le livre et l'auteure se retrouvent au coeur d'une saudade délicieuse, d'une rencontre chaleureusement colorée par la plasticienne franco-brésilienne Mica Barbot; l'un de ses tableaux sur les trottoirs pavés de son enfance carioca inspira le graphiste Thierry Dardanello pour la création de l'affiche savoureuse du chocolat littéraire de l'automne. Filomena Iooss anima cette rencontre d'exception avec charme et talent.
www.micabarbot.com

 

Dans la gorge du diable - Janvier 2013 - Apogée.

 

 

 

 

     
L'auteur a vécu au Paraguay et a connu de près les bouleversements politiques latino-américains des années
soixante-dix et quatre-vingt.


Lire EONTOS - Guénane: une sacrée découverte!
 

L'art du roman c'est de savoir mentir.
« … Je ne peux m'empêcher de lire Dans la gorge du diable en ayant présent à l'esprit ce mélange du vrai et du faux que met en lumière Aragon dans J'abats mon jeu...  Guénane parsème ce nouveau livre d'indices qui relèvent de son expérience personnelle...  Il faut rappeler que nous sommes en septembre 1980 dans une dictature...où le ridicule ne tue pas.  Il est vrai que la description du Paraguay de Stroessner et celle du chargé d'affaires de la Confédération Helvétique ne manquent pas de sel et sont d'une saine cruauté...  Dans la gorge du diable est bien un roman où se mêlent les choses vues et les choses inventées.  Pour le plus grand plaisir du lecteur et peu importe alors de démêler le vrai du faux car tout relève ici d'une image saisissante du réel.  Une page d'Histoire, d'une histoire qui devient illisible trente après, pour les plus jeunes...» 
Lire l'intégralité de cette chronique dans la Revue Texture.
Lucien Wasselin, Chemins de lecture , 12 mai 2013 - Lucien Wasselin est poète mais aussi un infatigable critique.

 

«El misterioso Paraguay: dice un dicho que Paraguay es el lugar donde todas las teorías van a morir, es decir, no hay principios, ni leyes intelectuales, psicológicas o inclusive físicas que no encuentren su excepción en este País donde todo es debatible, y lo inesperado y jamás imaginado puede suceder o sucedió en su historia, su gente, sus gobiernos, su naturaleza... un país que según algunos historiadores no debería haber figurado en los mapas modernos a pesar de haber empezado como la Gran Provincia del Paraguay que luego se fue achicando y casi fue absorvida por Argentina o Brasil, pues el Paraguay y su raza mestiza que no se considera india como los Aimaraes de Bolivia, pero que habla guaraní, se resistió hasta el final a caer y desaparecer como cultura en la garganta del Liberalismo Colonialista Europeo, primero español y luego inglés que operó desde el Imperio portugués o el Imperio de Brasil...» Rolando Niella Bello, Paraguayo lúcido, 1er mai 2013.

 
"... Ceux qui vous connaissent vous auront bien reconnue à travers ce "road novel" sud-américain où les séquences ressemblent à des mouvements de danse latino parfois endiablés!..."  Yves Loisel, chroniqueur retiré mais toujours lecteur, 9 avril 2013.
 

"...Une lecture déroutante...Des situations extrêmes...Le livre énigmatique se laisse absorber grâce à son écriture de haute qualité, à la fois nerveuse et sensuelle."
Place Publique, Revue urbaine de réflexion et de débats, Rennes, mars-avril 2013.

 

"...Belle écriture élégante et vive, teintée d'humour et parsemée de trouvailles...Récit tour à tour ironique et grave, poétique, pittoresque, instructif ou discrètement ému...Dans le dernier tiers du livre, le lecteur est pris "à la gorge", ça explose, ça tourne au roman noir..."  
Jean Emelina, professeur honoraire de littérature, conférencier, écrivain,
28 février 2013.  (Dernier titre paru: Samba Niçoise,   www.baiedesanges-editions.com   intrigue policière douce-amère, janvier 2013. )
 

"... Quelle puissance!  Quelle dramaturgie!  Le livre va crescendo pour finir dans une explosion diabolique ... Style à la fois sobre, élaboré, puissant, coloré ... et toujours ces phrases choc.  J'ai fini émerveillé, secoué...  J'aurais aimé être critique littéraire pour traduire l'émotion que j'ai ressentie..."  J.P.Causse, angliciste, lecteur de Sète.  4 février 2013.
 

"... Ce roman m'a enchanté! ... Vous avez l'art de trouver l'image inattendue.  Vous savez faire sentir le profond désarroi des personnages...  Et avec cela nous avons droit à des moments désopilants...  Je me suis régalé!"  L. Ghaoui, diplomate -près l'ambassade de France au Brésil- dans les années 70.  30 janvier 2013.
 

"... Je suis sorti de La gorge du diable...  Une heureuse lecture, un solide ouvrage qui souligne les qualités d'écriture dans un genre de plus en plus maltraité..."   Max Pons, poète, écrivain, éditeur de la cinquantenaire Barbacane.  30 janvier 2013.

   

 

Camille et son ange - Decembre 2012 - Une collection chemin faisant.


Illustration de couverture: Jérôme Alvarez www.jerome-alvarez.com

Récit paru en 2001 sous le titre L'Ange gardien, revu et affiné par l'auteur qui s'inspire de la vie de son arrière-grand-mère.

   

Gérard Paris a chroniqué Camille et son ange pour Les Hommes sans épaules ... Il est sûr que la tête de Camille "rejoignait ses pieds par les plus courts chemins".  Les Hommes sans épaules, comme Camille, ont de subtils anges gardiens.  N° 36, octobre 2013
"...C'est pour l'auteur une belle occasion de replacer ses origines au cœur de sa vie et de nous rappeler que la vie n'est pas que hasard mais construction incessante de soi..."

 

"...C'est un joli conte qui peut plaire à bien des publics...  Mais qui remarquera comme vous avez l'art de bâtir des passerelles entre des situations d'hier et d'aujourd'hui, entre la prose et la poésie?  "L'océan te l'apprendra", comprenne qui pourra, mais il y a là de belles paroles qui peuvent trouver des résonances chez des lecteurs se trouvant dans des situations semblables... sans compter ce que vous dîtes sur les cicatrices..."  Yves Loisel, longtemps au cœur des Lettres Bretonnes, 10 mars 2013.
 

"... Au début j'ai pensé à un conte fort bien écrit, à une œuvre de fiction.  Je me suis vite aperçu que c'était énormément plus que cela.  Il y a derrière un cœur qui palpite.  J'aimerais vous parler du style admirable, du "brouillard où tout se perd"  ...  vous parler du contexte historique si bien retracé, de la Bretagne si bien décrite dans ses mœurs, des petites remarques piquantes pour un méridional ... J'aimerais être toujours libraire pour conseiller, j'aurais vendu Camille comme des petits pains! ..."  Jean-Pierre Causse, lecteur sétois, 15 janvier 2013.

 

Après le tome 1, décembre 2008:
En Rade 2, Brèves de cale - Novembre 2011 - Ed. Chemin Faisant.

Avec en sus la patte de Matt qui s'amuse.

  "Tout regard plongé dans une photographie
  subit une poussée de nostalgie
  égale à la quantité de temps écoulé."
 
"...Pour se remettre de tout, il suffit de passer quelques heures à la Cale avec vous. De l'humour partout, tout est matière à sourire et j'ai apprécié les rappels littéraires! Un petit bouquin qui fait voir la vie en bleu ou en rose-crevette!..."
JPC, joueur de saxo, 13 janvier 2012.
 

La Guerre secrète - Octobre 2011 - Éditions Apogée (collection "Piqué d'étoiles").

"...J'ai découvert votre livre au fil de mes pérégrinations sur le web... enfin un auteur situait l'action de son livre dans cette ville martyre qui m'est si chère, au moment où son destin bascule... J'ai été enchanté, à la lecture, de votre capacité à donner corps à ce moment collectif tragique, en y plaçant une belle et déchirante histoire d'amour. De chaque page s'échappe une mélancolie poétique en contrepoint du fracas des bombes... un vrai bonheur de lecture..."
Ph. Henry, "un lecteur reconnaissant exilé dans le sud", 6 janvier 2016.
 
"...L'auteur nous fait vivre ce Lorient occupé comme si nous y étions.  En plus de la véracité historique, l'écriture a le don de nous faire vivre de l'intérieur cette période terrible...  La Guerre secrète est une tranche de vie arrachée à l'oubli... Une histoire comme il en existe tant et tant, mais chacune en réalité est unique, bouleversante et devient un vrai roman quand elle est racontée avec autant d'amour et de talent."
Note en ligne de Cathy Garcia, Délit de poésie, mai 2013, http://www.lacauselitteraire.fr/la-guerre-secrete-guenane
 

Les critiques de Lucien Wasselin - Chemins de lecture 2013

Guénane: « La Guerre secrète »

Un livre émouvant qui nous parle d'un temps «que les moins de vingt ans» n'ont pas connu, d'un temps où la tuberculose faisait des ravages avant qu'elle ne fût éradiquée et ne disparaisse du paysage parce que la prévention et les conditions de vie avaient progressé.  Mais un livre qui nous rappelle que rien n'est jamais acquis à l'homme car la tuberculose fait un timide retour traduisant ainsi la régression des conditions de vie d'une partie de la population, précisément les classes populaires... Mais voilà que je tiens des propos politiquement incorrects!  Revenons donc au livre de Guénane.

La Guerre secrète, c'est aussi celle que se livre en son for intérieur Lucie.  Lucie qui a épousé, par amour, Émilien, un ami d'enfance dont elle connaît la maladie...  Mais peu à peu, l'air du temps menant sa lutte sourde, «s'installe en elle la guerre civile» qui lui fait avouer: «Je t'aime pour tout ce que tu m'as fait découvrir, je te déteste pour tout ce qui va venir».  Mais ce drame intime se passe dans une période troublée: la guerre d'Espagne, la drôle de guerre et, pour finir, l'invasion de la France par les nazis... Lucie travaille comme «receveuse-hôtesse sur une ligne d'autobus reliant Lorient au cœur de la Bretagne».  Et le corps ayant ses exigences, arrive ce qui devait arriver: elle rencontre un homme dont elle tombe amoureuse et se retrouve enceinte... l'histoire serait banale avec tous ses développements mais le lecteur attentif se souvient alors d'un autre livre de Guénane (publié la même année), La Ville secrète.  La proximité des deux titres le rend perplexe... Et il se souvient de fragments autobiographiques que Guénane lâche ici ou là: «La ville de Lorient ayant été détruite, Guénane est née au cœur de la Bretagne, à Pontivy».  Et, dans La Ville secrète, il a lu ces vers «Exode/Enfant née en exil/amputée de sa ville »... Et certaines pages du recueil sont des apostrophes directes à la mère... Et de menus indices disséminés ça et là dans La Guerre secrète le poussent à cette hypothèse: et si le livre était une autobiographie déguisée?  L'exergue qui ouvre le livre le conforte d'ailleurs dans cette hypothèse.  Reste alors un livre qui, au-delà de la confidence qui avait sans doute besoin de la fiction pour s'avouer, est un tableau réaliste de la guerre.  Faut-il le rappeler, Lorient, dès l'installation des nazis dans la ville, devint le chantier gigantesque d'une folle base de sous-marins voulue par l'amiral Dönitz que les Alliés n'eurent de cesse de détruire... Alors ce qu'écrit Guénane est l'apocalypse qui se dissimule (mal) derrière les mots des froides descriptions des encyclopédies.  Une histoire personnelle se dit sur fond de l'Histoire, une petite histoire se dit dans la grande... Les deux font sens et permettent de mieux comprendre le réel.  Il n'y a nulle idéalisation dans ce que propose Guénane au lecteur.  Rien n'est laissé dans l'ombre, ni des difficultés qu'ont parfois la narratrice ou les personnages à se situer dan l'histoire, ni des contradictions qui déchirent parfois ces derniers... C'est que le style de Guénane est emprunt de souplesse.  Ainsi ce qui aurait pu être scabreux est-il dit avec beaucoup de pudeur, de retenue; ainsi la description de l'horreur des bombardements ne sombre jamais dans le sensationnalisme.  Tout est juste.  On pense alors à ces mots d'Aragon: «Le roman est une machine inventée par l'homme pour l'appréhension du réel dans sa complexité».

Lucien Wasselin est poète mais aussi un infatigable critique qui a multiplié les collaborations, articles, notes critiques, chroniques et dossiers dans ses domaines de prédilection: poésie, littérature générale, arts plastiques, musiques... et pour de nombreux journaux et périodiques. Revue-texture a aussi le grand plaisir d'accueillir ses notes de lecture.       http://revue-texture.fr

 

"...Je suis bouleversé par la lecture de votre Guerre secrète, qui marie si étrangement le récit intimiste et la vision hallucinée..."
Albert Bensoussan, écrivain, octobre 2011.  Dernier ouvrage paru, Faille, Apogée 2011
Lire aussi sur le blog  www.editions-apogee.com l'article de Albert Bensoussan "Chant funèbre pour Lorient", en écho à son enfance algéroise.
   
"Et la guerre arriva.
Et nous voilà ce soir."
En terminant votre livre me reviennent les derniers mots de Brel dans Mon Enfance...
Vous reprisez, vous suturez...Au lecteur de découvrir la grande cohérence que vous tissez au fil des pages, de recueil en récit..."

Yves Loisel, longtemps chroniqueur au Télégramme, novembre 2011.
   
   
"...J'ai apprécié La Guerre secrète, si sombre et si poignante (comme Le Mot de la fin!) entre bombes et bacilles. Quelle énergie! Ecrire, est-ce se sauver?..."
Jean Emelina, dixseptiémiste, essayiste, février 2012.
   

Le Mot de la fin - Janvier 2010 - Éditions Apogée (collection "Piqué d'étoiles").

 

«C'est une suite de face à face ombrageux dans l'urgence, entre une grand-mère à la mémoire trouée et sa petite fille attentionnée (mais dépitée) que restitue Guénane tout au long de ce récit.  Le huit clos a lieu à l'hôpital.  Dans un théâtre où le mot «norme» relève de l'imaginaire et où l'humour ne peut s'empêcher de venir contrebalancer la mauvaise foi de la malade.  Voyage au pays des «mères vieilles», là où la vie flanche, là où tout grince, même les secrets, là où Le Mot de la fin laisse les vivants sans voix.» Apogée.
 

 

Le Mot de la fin

"...Quel cri et quel combat!  Quelle vitalité aussi pour accepter tout cela!
Et pour finir, quelle écriture, limpide, claire, précise, jamais ennuyeuse ou bavarde.
Un grand récit à mettre entre toutes les mains des soignants, des aidants, des familles...."

13 Novembre 2011,  Gaétan Lecoq, médecin, auteur de la Tentation de la folie ( Glyphe, 2010).

 

  Affiche Apogée

 

 

«...Beaucoup de mal à parler de votre livre parce que ma situation actuelle ressemble beaucoup à ce que vous décrivez...  Ceci étant, c'est remarquablement écrit et composé, dans un style formidablement personnel.  A chaque fois vous me donnez le plaisir de confirmer que je ne me suis pas trompé sur votre talent, votre personnalité, la rigueur de votre écriture.  Je regrette de ne plus avoir de tribune journalistique...»
Claude Lafaye (Claude Lafaye eut longtemps une chronique à L' Express de l' Île Maurice; voir dans Curiosités).

«...Humour noir, contrepèteries, sarcasmes, le Mot de la fin n'est pas la fin des mots! J'ai les amygdales convulsionnées... ceci dit, j'apprécie le style nerveux, je jubile même dans le macabre.  J'adore la fine pointe des "mères-vieilles". Ah, ah! Superbe!...»
Max Pons, directeur de la revue presque "centenaire" La Barbacane.

«...Poignant. Atroce fin de vie. Que c'est dur à vivre quand on en est le témoin...Merci de m'avoir fait partager cette intime relation qui s'effiloche, se délite, s'émiette et se dissout à la fois...La vie est ce qu'elle est: pas toujours bien égrillarde ou mutine, la garce!»
Gil Jouanard, écrivain (dernier ouvrage paru: La plus belle eau, Isolato, 2009).

«Je suis arrivé au "dernier mot".C'est atroce, étrange, incroyable, obsessionnel, délirant, burlesque avec ce sentiment que cet impossible est possible et probable...
Mettez Jarry, Kafka, Beckett, Ionesco, Nietzsche, Kierkegaard dans un shaker, vous agitez et vous avez Guénane! Tu peux être fière de tes spermatozoïdes!
"Enorme" disait Ubu. Manches retroussées, tu remues la merde. J'ai été constamment captif et en haleine...
Mon dernier mot, bravo, c'était prégnant, ça ne s'oublie pas.»
Jean L'Anselme, poète "pour de rire et pour de vrai".  21 mai 2010.

"...Le Mot de la fin, je l'ai lu d'une traite. Terrible cette expérience mais toute écriture est catharsis, et la merde notre lot, passé socialement sous silence. Nous naissons (et mourrons) entre merde et pisse disait Saint Augustin. "L'air est plein de nos cris, mais l'habitude est une étrange sourdine", disait de son côté Beckett. L'humour aussi est une sourdine. Ne l'a pas qui veut. Certains se suicident pour des bagatelles... Belle prose, vive, nerveuse, agréable avec ce goût invétéré des mots et adjectifs hors-clichés..."
Jean Emelina, dixseptièmiste (dernier ouvrage paru: Les Chemins de la libido, essai, L'Harmattan 2004).

Lire dans Revues les mots de Jacmo (Décharge n° 146) et savourer les impressions de Gérard Prémel (Hopala! n° 34)

 
J'aurais aimé crier pour me persuader que la vie NE pouvait se résumer à ce piétinement en soi-même.
Dommage que la négation manque dans la citation
"... le récit livre une longue réflexion sur les mots, leur pouvoir, leur cruauté...  ...La véritable hégémonie de l'être ne passe-t-elle pas par l'originalité de chacun?"
Gérard Paris a lu Le Mot de la fin pour Littérales n° 8.

 

Brèves de Cale, décembre 2008.
A l'air vif du large, et pour un plus grand plaisir, Marmou ajoute une trentaine de petits dessins craquants.
Ed. CHEMIN FAISANT.

 

"Brèves marines nourries d'humour. Ce petit livre charmant m'a enchanté. J'y ai apprécié la prose efficace et chantante, humé l'air salin d'une Bretagne qui m'est à la fois lointaine et proche, envoûtante..."  
Max Pons, directeur de la belle Barbacane, revue des pierres et des hommes.

Lettre de Jean L'Anselme, 14 fev 2009.

"Tout regard plongé dans un verre vide
  subit une poussée de détresse
  égale à la quantité de liquide avalée."
 

 
Guénane signe Brèves de cales.
  Le port de Kernevel, 1960 (Archives Hervé Jan).

 

MA LIBRAIRIE, novembre 2008.

Ma Librairie, nouvelle pour enfants (seulement?), est devenue album illustré avec humour et talent par MARMOU, chaleureusement mis en couleurs par Caroline Houdelot, en pages par la scrupuleuse ISA, le tout orchestré par CHEMIN FAISANT, pour l'ouverture de la nouvelle librairie SILLAGE.

"...L'amour de Guénane pour les mots et leurs facéties. Un petit livre illustré parfaitement par Marmou, en accord avec le côté espiègle du texte. Un livre divertissant...où s'anime le monde fascinant d'une librairie agitée d'un mystère de lettres..."  Ouest France, 02 décembre 2008.

 

 

 

FENÊTRE SANS GARANTIE, novembre 2008.

L'annuelle revue LITTERALES est parue pour la cinquième fois.
Ses élégantes feuilles automnales bruissent de voix multiples.
Elle abrite FENÊTRE SANS GARANTIE, nouvelle.

 

 

 


 

Humidité
Nouvelle, La Barbacane, janvier 2008.

 

 

 


Le numéro de la revue est accompagné d'un S.O.S. Nous coulons!

Belle parmi les Belles pourtant, presque cinquantenaire, le papier Arches chuchote sous la caresse.

 

L'Approche de l'Equinoxe
Nouvelle, juin 2007.

Tirage à 100 exemplaires enrichis d'un bois poli signé Christophe Carmellino. Sculpteur né à Lyon en 1965 (vit en Isère).  Il aime l'abstrait «la forme avant la forme... et nous livre dans ce carnet une oeuvre pure, remarquable de simplicité».

Collection «Carnet des Sept Collines» dirigée par Michel Sottet.

Jean-Pierre Huguet, éditeur à Saint Julien Molin Molette (42220).
www.editionhuguet.com
 

 

Le Buffet - un secret de famille.
Nouvelle illustrée, Revue Le Cri du Menhir N° 5, mars 2004, Editions Chemin Faisant.
 

 

 

Morgane, une Fée-Femme.
Nouvelle illustrée, Revue Le Cri du Menhir n° 3, 2003, Editions Chemin Faisant
 

Les fées bretonnes ne sont jamais des dames-comme-il-faut (sinon, qui s'en soucierait?) et Morgane est sans doute la plus sulfureuse.
Elle n'est ni...ni... Elle est mi...mi...
Insaisissable, elle est FEMME!
Toutes les forces mystérieuses sont en nous et ce n'est pas folie de croire aux légendes des Bretons.

 

 

40 Pieds Sur Le Rhum
2003, Ed° G.D. Saint Malo. 20 photos

«Ce livre raconte l'aventure de Fildou-Le-Rouge et de trois copains qui ont réussi à mener jusqu'au bout un projet plus grand qu'eux: faire que l'un d'eux puisse participer à la Route du Rhum 2002, Saint-Malo-Point-à-Pitre, sur un 12m qu'il fallut adapter pour la course. Avec un budget misérable, le plus petit, le plus léger, le plus "humide" trimaran de la Transatlantique et Pierre-Yves son skipper ont vaincu l'océan déchaîné en 24 jours, 5 heures, 15 minutes, 30 secondes. Une histoire de ténacité, de partage aussi avec les enfants de Tremblay-en-France et un lycée Guadeloupéen.
Guénane a su distiller les émotions partagées de ce trio infernal qui nous entraîne dans son sillage.»

Klorane Desquesses, Galerie des Sablons, Saint-Malo.

«N'asphaltez pas vos rêves
l'océan demeure
l'espace le plus séducteur
de la terre.»

«... Pendant les 23 jours qui ont suivi le départ de Saint-Malo, Guénane, que l'on connaît surtout par les poèmes qu'elle publie chez Rougerie, a tenu, depuis Larmor-Plage (Morbihan), ce "Journal de houle". Un livre illustré de nombreuses photos qui est bien à l'image de son auteur, c'est à dire pétillant, chaleureux, nerveux...»
Le Télégramme. Lettres Bretonnes par Yves Loisel. 02 mars 2003.

" ...C'est un livre rouge comme le bateau dont il raconte l'épopée; l'histoire du plus petit trimaran(12 mètres) parrainé par Jacqueline Tabarly, l'histoire de trois copains qui ont porté ce projet, et l'aventure
chaotique de la septième édition du Rhum 2002..."

Ouest France 9 mars 2003.

"... Cet ouvrage narre de manière très vivante l'aventure du plus petit trimaran en course sur la Route du Rhum 2002. Le plus petit certes, mais qui est arrivé à bon port! Ce livre met à l'honneur les trois amis qui ont porté ce projet depuis le port de Lorient-Kernevel. Observatrice privilégiée, Guénane a vécu chaque minute de préparation et a suivi la course, le coeur battant... Cette course avait aussi un but pédagogique: intéresser les élèves d'un lycée professsionnel guadeloupéen et leur confier le trimaran à l'arrivée. Cet aspect humain et généreux a touché Jacqueline Tabarly qui a parrainé ce projet..."
Le Télégramme - Lorient, 19 mars 2003.

 

PAX
Amers Ed° - Roman - 137p


Jean L'Anselme (24 juillet 2002)

 

"Le ciel est un filet rempli d'obscurs poissons"
Pablo Neruda.

 

«Livre bref, simple, qui ne laissera pas le lecteur indifférent. Pax n'a rien à voir avec la paix. Récit en plein ciel, tiré d'un fait authentique, écrit à la première personne du masculin. Humour, légèreté, émotion dans le huis-clos d'un vol de nuit.»
Le Télégramme, 28 juillet 2002, Lettres Bretonnes par Yves Loisel.

«Guénane raconte dans Pax une histoire d'amour sans toutefois jamais en parler: un tour de force.»
Yannick Pelletier, Ouest-France, 25 octobre 2002.

«Si vous êtes passager et que les coulisses de la vie à bord vous intéressent, Pax sera votre prochain bréviaire... Humour, tendresse, une pointe de sarcasme... A coup sûr, après avoir lu Pax, vous aurez une toute autre approche de l'avion.»
Aéroports Magazine n°333, novembre 2002.

«Nous avons fait l'heureuse découverte d'un roman en "vrai papier", comme avant, et en "vrai français", comme on aime le lire, fluide et ciselé... Pax s'inspire d'un authentique vol de nuit Paris-Buenos Aires. C'est un roman qui saura séduire, à n'en pas douter, de nombreux lecteurs...»
Briefing n°14 (revue des équipages et opérations aériennes), décembre 2002.

«J'ai pris le livre dans les mains parce que j'ai trouvé qu'il avait un bon Feng Shui... Fluide et attractif, juste ce qu'il faut... Beau livre pour petit budget. Guénane, un nom féminin, j'ai acheté... J'ai compris après que je m'étais trompé. C'est un "je" au masculin qui parle. Mais, pour moi, c'était une fille qui parlait. Une femme travestie. Comme dans les comédies de Shakespeare...
Dans Pax, tout le monde est vu avec un esprit clair. Rusé. Irrévérencieux... Mais n'empêche, j'en suis resté à mes histoires de travestissement. Même dans le tragique... Ethnographie d'un voyage aérien transatlantique par une femme travestie en homme.»

Revue Hopala! N°12, Didier Caraës, novembre 2002.

 

 

L'Ange Gardien - 2001
Aux Éditions Blanc Silex

     

Récit inspiré par la vie de son arrière-grand-mère, victime d'un secret de famille:
«Ce récit coule comme du petit lait. Si les veillées n'avaient été supplantées par la catin cathodique, j'aurais aimé lire à haute voix cet ange-là. Merci de m'avoir fait rêver avec ce récit d'une belle fraîcheur.»
Max Pons, Directeur de la revue LA BARBACANE (46700 Puy L'Evêque).

Plus un Ange est muet
Mieux il te protège

"Le temps revisité, le temps d'un joli récit écrit dans un style vif et alerte...Nous sommes au milieu du XIX ème siècle...Ce "secret de famille" - cette histoire est trop troublante pour être le fruit du pur hasard - fait écho à une préoccupation essentielle chez l'auteur: le mystère lié à son identité. On renverra ici le lecteur à Poing d'ombre, recueil de poèmes publié chez Rougerie, où ce thème occupe une place centrale." Yves Loisel. Le Télégramme. Lettres Bretonnes.Dimanche 5 août 2001.

«On croirait un conte pour enfants sages.  Et c'en est un!  Guénane a parfaitement atteint son but: écrire un livre accessible à tous, dès l'âge de 10 ans.  Les mamans l'offriront à leur fille et le liront en cachette.»
Yann Lukas, Ouest-France, 12 septembre 2001.


Georges-Emmanuel Clancier, romancier, 31 mars 2002.